L'information est en ligne, sur une page que personne ne trouve. L'administré appellera lundi.
Il renseigne les administrés. Il prend les rendez-vous.
Dimanche, 22h. Un administré cherche les pièces à fournir pour un passeport. L'accueil est fermé. Demain matin, il appellera — et quelqu'un décrochera.
La démarche se prépare le dimanche soir, pas au guichet
L'information existe, sur une page que personne ne trouve. L'agent la restitue dans l'ordre où elle sert — et il pose le rendez-vous, pour que personne ne se déplace pour rien.
- Il donne les pièces dans l'ordre de la démarche, pas la page telle qu'elle est écrite.
- Il connaît les modalités réelles du service : ici, la réception sur rendez-vous uniquement.
- Le créneau vient de l'agenda du service et y est écrit — pas d'un second calendrier à tenir.
Conversation reconstituée — chaque geste est une capacité réelle du produit.
Le volume ne vient pas des dossiers complexes. Il vient d'une poignée de questions posées des centaines de fois.
La même question que quarante autres personnes ce matin-là. L'agent d'accueil la traite quarante fois.
Une information incomplète, et l'administré s'est déplacé pour rien. Il devra revenir.
Sur un dossier individuel, il s’arrête
Un agent qui se hasarde à commenter un dossier engage la collectivité. Celui-ci n'a pas accès aux dossiers, il le dit, et il oriente vers le service compétent — qui répond le lundi, avec le contexte déjà écrit.
Aucun accès aux dossiers individuels : ce n'est pas un réglage, c'est son périmètre.
Il annonce l'horaire de réouverture plutôt que de laisser attendre.
La demande est archivée avec sa source et la version des instructions utilisée.
Une information fausse fait déplacer quelqu'un pour rien
Dans une collectivité, une réponse approximative n'est pas un incident commercial : c'est un administré qui perd une demi-journée, et une responsabilité qui engage la collectivité. L'agent est donc conçu pour refuser de répondre plutôt que d'approcher.
Ce qu’il lit chez vous.
Sa seule matière. Ce qui n’y est pas, il ne l’invente pas.
- Il ne répond que depuis vos sources : votre site, vos guides de démarches, vos délibérations, vos horaires réels.
- Hors de ce périmètre, il ne tente rien : il le dit et oriente vers le service compétent.
- Chaque réponse est archivée avec sa source et la version des instructions utilisée — ce qui a été dit, quand, sur quelle base.
Ce qui l’encadre.
Écrit au cadrage, avec vous — pas laissé au hasard du modèle.
À qui on parle
Ce sont elles qui portent le sujet en interne — et qui signent.
Ici, la souveraineté n'est pas un argument de confort. C'est une condition d'entrée — sans elle, le dossier ne passe pas la première lecture.
Hébergement en France, données non réutilisées
Les conversations et les données des administrés restent en France. Elles ne servent à entraîner aucun modèle. La collectivité en reste propriétaire, et peut les récupérer ou les faire effacer.
Modèle de langage français
La génération repose sur Mistral, éditeur français. Ni OpenAI, ni Google, ni Meta dans la chaîne de traitement des échanges avec vos administrés.
Traçabilité complète, exportable
Chaque réponse conserve sa source et la version des instructions. En cas de contestation, on sait exactement ce qui a été répondu et sur quelle base — ce n'est pas reconstitué après coup.
Un marché de prestation, pas une licence
Alohria intervient comme prestataire : cadrage, mise en production, exploitation. L'achat passe par un marché de prestation intellectuelle, pas par l'acquisition d'un logiciel — c'est la voie que vos services savent déjà instruire.
Un prix qui suit vos ventes. Pas votre facture d'outils.
Vous payez au volume réel de conversations, pas à l'abonnement fixe. Le coût par message baisse quand le volume monte, et vous ajustez le curseur quand vous voulez.
Sans carte bancaire. Sans engagement. Vous changez de volume ou vous arrêtez en un clic.
5 000messages
59 €/ mois
soit 11,80 € les 1 000 messages
−21 % au message vs 1 000Tout est inclus, dès le premier jour.
- L'agent IA branché sur vos sources
- Le chat en direct, avec reprise humaine
- Les recommandations de produits
- La prise de rendez-vous
- Les tickets et les statistiques
- Le widget à vos couleurs
Questions fréquentes.
Où sont hébergées les données des administrés ?
En France. Les conversations, les coordonnées laissées et les rendez-vous n'en sortent pas. Elles ne sont réutilisées pour entraîner aucun modèle. La collectivité reste propriétaire et peut demander leur export ou leur suppression.
Que se passe-t-il si l'agent donne une information erronée ?
Il ne répond que depuis les sources que vous lui donnez, et il est réglé pour se taire plutôt qu'approcher : hors périmètre, il oriente vers le service compétent. Chaque réponse est conservée avec sa source, donc une erreur se retrouve, se corrige et ne se reproduit pas. Nous ne promettons pas l'absence d'erreur — nous promettons qu'elle est traçable et corrigée.
Comment se passe l'achat ?
Par un marché de prestation intellectuelle. Alohria est le prestataire : cadrage, mise en production, exploitation. Il n'y a pas d'acquisition de licence logicielle à instruire séparément.
L'agent remplace-t-il nos agents d'accueil ?
Non, et ce n'est pas ce qu'on vend. Il traite les questions répétitives qui saturent le standard, pour que le temps humain aille sur les situations qui en ont besoin. Toute demande qu'il ne sait pas traiter est orientée vers un agent, avec le contexte.
Combien de temps pour une mise en service ?
Techniquement, une ligne de script suffit. En collectivité, l'essentiel du temps n'est pas technique : il est dans l'identification et la mise au propre des sources qui font foi — guides de démarches, délibérations, horaires des services.