Le cabinet est fermé. La question ne sera jamais reposée : elle est allée ailleurs.
Il qualifie la demande. Il prend le rendez-vous.
20h15. Quelqu'un cherche un cabinet. Il appelle le vôtre, tombe sur un répondeur, raccroche — et prend rendez-vous chez le suivant sur la liste.
Le rendez-vous va au cabinet qui répond
À 20h, la personne appelle, tombe sur un répondeur, et prend rendez-vous chez le suivant. L'agent répond, dit ce qu'il a le droit de dire, et pose la date dans votre agenda.
- Sur l'inquiétude, il ne se prononce pas — et il le formule sans se défausser.
- Il donne la conduite à tenir définie AVEC vous au cadrage, pas une improvisation.
- Les créneaux sont ceux de votre agenda, et la confirmation y est écrite.
Conversation reconstituée — chaque geste est une capacité réelle du produit.
Dans ces métiers, la demande n'attend pas. Elle va au cabinet qui décroche, pas au meilleur.
Le téléphone sonne pendant que vous êtes avec quelqu'un. Vous ne pouvez ni décrocher, ni laisser sonner.
Vous rappellerez pour découvrir que le dossier n'est pas pour vous. Deux fois trente minutes perdues, des deux côtés.
La demande arrive déjà qualifiée
Un cabinet d'avocats ou un courtier passe une demi-heure au téléphone pour découvrir qu'un dossier n'est pas pour lui. L'agent pose les questions factuelles en amont — sans jamais dire ce que vaut le dossier.
Aucun avis sur le fond : il ne dit pas si le dossier est solide, ni ce qu’il vaut.
Il recueille ce qui permet de trier : nature, échéance, pièces existantes.
Vous ouvrez un dossier qui vous dit s'il est pour vous avant d'avoir décroché.
Ici, le risque n'est pas commercial. Il est déontologique.
Un agent qui se hasarde à un avis médical, juridique ou à une recommandation de contrat vous met en cause. C'est pour ça qu'il ne se prononce jamais sur le fond : il oriente, il qualifie, il pose le rendez-vous. La contrainte de conformité n'est pas un obstacle qu'on contourne — c'est ce qui définit son périmètre.
Ce qu’il lit chez vous.
Sa seule matière. Ce qui n’y est pas, il ne l’invente pas.
- Aucun avis sur le fond : ni diagnostic, ni conseil juridique, ni recommandation de garantie ou de contrat.
- Il répond sur ce qui est factuel — spécialités, modalités, honoraires affichés, pièces à prévoir — et uniquement depuis vos sources.
- Tout ce qui touche au fond bascule vers vous : un rendez-vous, ou une demande qualifiée avec ce que la personne a déjà expliqué.
- Chaque échange est conservé avec sa source et la version des instructions.
Ce qui l’encadre.
Écrit au cadrage, avec vous — pas laissé au hasard du modèle.
À qui on parle
Ce sont elles qui portent le sujet en interne — et qui signent.
La règle est simple : il conclut ce qu'il a le droit de conclure, et rien d'autre.
Le rendez-vous se pose vraiment
Il propose vos créneaux réels et confirme dans la conversation, synchronisé avec votre agenda. La personne ne remplit pas un formulaire en espérant un rappel : elle repart avec une date.
La demande arrive déjà qualifiée
Motif, disponibilités, éléments factuels utiles. Vous ouvrez un dossier qui vous dit s'il est pour vous avant d'avoir décroché.
Un périmètre verrouillé, et vérifiable
Ce qu'il a le droit de dire est écrit et figé. Vous pouvez relire n'importe quel échange avec la source utilisée. Ce n'est pas une promesse de bonne conduite — c'est une trace.
Un prix qui suit vos ventes. Pas votre facture d'outils.
Vous payez au volume réel de conversations, pas à l'abonnement fixe. Le coût par message baisse quand le volume monte, et vous ajustez le curseur quand vous voulez.
Sans carte bancaire. Sans engagement. Vous changez de volume ou vous arrêtez en un clic.
5 000messages
59 €/ mois
soit 11,80 € les 1 000 messages
−21 % au message vs 1 000Tout est inclus, dès le premier jour.
- L'agent IA branché sur vos sources
- Le chat en direct, avec reprise humaine
- Les recommandations de produits
- La prise de rendez-vous
- Les tickets et les statistiques
- Le widget à vos couleurs
Questions fréquentes.
Est-ce qu'il peut donner un avis médical ou juridique ?
Non, jamais, et ce n'est pas un réglage : c'est la façon dont il est construit. Il traite le factuel — spécialités, modalités, pièces à prévoir, honoraires affichés — et bascule tout ce qui touche au fond vers vous, sous forme de rendez-vous ou de demande qualifiée.
Il se branche sur quel agenda ?
Sur le vôtre, via Cal.com ou Calendly. Il lit vos créneaux réellement disponibles et écrit le rendez-vous confirmé dedans. Il n'y a pas de second agenda à tenir.
Où sont les données de mes patients ou de mes clients ?
Hébergées en France, non réutilisées pour entraîner un modèle, et vous en restez propriétaire. Sur des données de santé, le périmètre exact de ce qui est collecté se règle dans les instructions de votre agent — on limite volontairement ce qui est demandé dans la conversation.
Mes clients vont voir qu'ils parlent à une machine ?
Oui, et c'est voulu. Il se présente comme l'assistant du cabinet et annonce ce qu'il peut faire. Dans ces métiers, laisser croire qu'on parle à un humain se retourne toujours contre le cabinet.
Et si quelqu'un décrit une urgence ?
Il ne l'évalue pas — il n'en a pas la compétence et ce n'est pas son rôle. Le comportement en cas d'urgence est défini avec vous au cadrage : message d'orientation, numéro à appeler, escalade immédiate. C'est un des premiers points qu'on écrit.